Modèle de contrat de revente en marque blanche

Cette page décrit ce que doit contenir une contrat marque blanche, point par point. Elle ne remplace pas l'avis d'un juriste, mais elle évite de signer un document creux ou d'en produire un qui ne protège pas.

Ce que le document doit contenir

Le prix de cession et le prix de revente : le premier est fixé, le second reste libre.

La responsabilité du support de premier niveau, généralement portée par le revendeur.

L'obligation pour le revendeur de contracter lui-même conformément au RGPD avec ses clients.

La clause de non-sollicitation : l'éditeur ne démarche pas les clients apportés, pendant et après.

La réversibilité : que deviennent les clients du revendeur si le contrat s'arrête.

Les conditions d'exclusivité, si elles existent, et le seuil qui les déclenche.

Les erreurs les plus fréquentes

Utiliser un modèle sans compléter les annexes. Le corps du texte est générique ; ce sont les annexes qui rendent le document opposable.

Reprendre un modèle anglo-saxon traduit. Les notions ne se recouvrent pas et certaines clauses sont sans effet en droit français.

Ne pas dater ni versionner. Un document non daté ne prouve rien sur ce qui était convenu à un moment donné.

Le signer sans le lire parce qu'il vient du prestataire. Vous restez responsable de son contenu.

Comment l'utiliser concrètement

Complétez d'abord ce qui vous est propre : identités, périmètre, durées, annexes. Une à deux heures, non délégables au modèle.

Faites-le relire si l'enjeu le justifie. Pour un document destiné à des cabinets d'avocats ou à des établissements de santé, la relecture se rentabilise au premier client.

Datez, versionnez, conservez chaque version signée.

Trois repères avant de décider

Mesurez avant d'acheter. Une semaine d'observation dans votre organisation vaut plus qu'une statistique de secteur.

Commencez petit. Une vingtaine de documents réellement consultés et cinq utilisateurs suffisent à savoir si l'outil s'installe dans les habitudes.

Choisissez ce dont vous pouvez sortir. Un délai de restitution chiffré et l'absence de frais de sortie rendent l'erreur peu coûteuse.

Ce que nous ne promettons pas

Un système d'IA ne remplace pas une organisation. Si l'information n'a jamais été écrite, il n'y a rien à indexer.

Il ne fait pas le travail à la place des équipes : il supprime le temps de recherche, pas le temps de traitement.

Et il ne sert à rien si une seule personne l'utilise. Nous mesurons l'usage et nous le disons si l'adoption ne prend pas.

Ce que nous fournissons à nos clients

Ce document, complété et signé, fait partie de ce que nous remettons au démarrage — sans qu'il faille le demander.

S'y ajoutent le registre des traitements, la liste nominative de nos sous-traitants avec leur localisation, la clause de réversibilité et la documentation de conformité AI Act.

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Questions fréquentes

Un modèle vierge suffit-il ?

Non. Un document non complété n'a aucune valeur : ce sont les parties spécifiques qui le rendent opposable.

Faut-il le faire relire par un juriste ?

Cela dépend de l'enjeu. Pour un document destiné à des clients réglementés, oui. Comptez quelques centaines d'euros, c'est peu au regard du risque.

À quelle fréquence le mettre à jour ?

À chaque évolution du périmètre ou de la réglementation, et au moins une fois par an.

Où trouver la référence officielle ?

Les textes européens et les publications de la CNIL font foi. Vérifiez toujours à la source.